Livré à temps pour Noel : selon la disponibilité de nos modèles, nous vous recommandons de commander avant mercredi 18 décembre à minuit

Le Journal - SKIPPER DE THE TRANSAT 2016

SKIPPER DE THE TRANSAT 2016

NÉ DE LA MER | SKIPPER DE THE TRANSAT 2016

Par Logan Cee 22/07/2016 06:42 0 Commentaires

C’est depuis Plymouth que Bernard Moitessier est parti, le 22 août 1968, pour la première course autour du monde en solitaire sans escales, le Golden Globe Challenge.

 

Au fil des jours et des miles, la compétition s’estompe et se mue en une aventure intérieure. A bord de son bateau nommé “Joshua” d’après Joshua Slocum, le premier homme à avoir accompli le tour du monde en solitaire en 1895, le navigateur s’écarte des sentiers battus et fait le choix de la liberté.

48 ans plus tard, Edouard Golbery, alors jeune financier de 25 ans, quitte la course effrénée de sa carrière chez L’Oréal et décide, lui aussi, de mettre les voiles, de manière métaphorique et littérale. “Il fallait répondre à l’appel du grand large” commente son ami et associé Nicolas d’Estais.

Saint James a shouhaité contribuer à ce choix courageux et est fier d’etre parrain d’un projet plus ambitieux encore. Parti de Plymouth le 2 Mai 2016, le skipper entame sa première « The Transat Bakerly », la plus prestigieuse des courses transatlantiques en solitaire. Avec la Route du Rhum, la Transat a réussi a réellement familiariser le public français avec l’univers de la voile. Même si les anglais aiment à revendiquer l’origine de la course, la France compte parmi les plus grandes nations de coureurs et skippers. Plus important encore, ce sont essentiellement les marins français qui ont su faire évoluer la course en solitaire, à la fois défi personnel et véritable aventure.

A 29 ans, Edouard Golbery est l’un des navigateurs les plus jeunes de la course en class 40. Et ses premières prouesses portent leurs fruits ! En 2015 il remporte la sixième place de la mini transat 6.50, un résultat très prometteur dans le milieu. Cette année, notre coureur affronte une course plus physique, sur un plus grand bateau ; et ambitionne de bons résultats.

Depuis 1960, The Transat fut remporté à dix reprises par des français qui sont ainsi devenus de véritables légendes. Parmi eux, on compte Eric Tabarly en 1964 et 1976, Alain Colas en 1972, Loïck Peyron en 1992, 96 et 2008 – pour n’en citer que les plus illustres. Devenue un classique par son exigence, la course est redoutée pour son lot de dépressions ainsi que le froid glacial venu de l’Atlantique nord.

 

L’Edition 2016 met en compétition les âges et les styles, laissant se dessiner un récit d’un tout nouveau genre pour cette année. La course réunit un échantillon multi-générationnel de la voile française tout à fait unique. Francois Gabbart est le héro national ; il est le

porte-étendard de la tradition sportive française et remporte la course en Ultimes en 8 jours, 8h54 et 39 secondes. De l’autre rive, nous retrouvons la légende : Loïck Peyron, le teint grisonnant, est issu de la voile quasi-artisanal et court, lui, sur le Pen Duick II du défunt “dieu” Eric Tabarly. Sans GPS, il est l’aventurier devenu le sage de cette épopée, encadrant la nouvelle génération à venir. Et puis il y a Edouard Golbery, le challenger, l’apprenti et héro-en-devenir en quête d’écrire son histoire en donnant du sens à sa course. Son bateau, le “Région Normandie » est le symbole de cette région de France dont il devient l’ambassadeur: “Nous voulions soutenir une approche territoriale” nous confie son ami Nicolas. Ainsi, deux maisons normandes, Saint James et Leclerc, ont uni leurs forces avec la ville de Granville pour donner vie au “Région Normandie”.

Les différences d’âge et de technique s’expriment aussi par les choix esthétiques de ces marins. Loïc Peyron dans sa cabine en bois portant un caban et un pull marin pure laine, contraste avec la jeune génération arborant des matière high-tech and coupe vent en néoprène. En sponsorisant Edouard, Saint James s’inspire de ce contraste de style et d’innovation. En perpetuant l’exploit des pioniers, la marque continue d’écrire l’histoire du style marin.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les mentions obligatoires sont marquées de *